A l’Acacia, nous envisageons les questions éthiques de la fin de vie de manière adogmatique et libre.

L’unité se veut un lieu de tolérance, d’indépendance et de liberté de penser sa fin de vie qui garantit à chacun (malades, proches et soignants) une définition personnelle du sens de l’action et des valeurs qu’il entend défendre.

Le projet de l’unité ne reconnaît la primauté d’aucune religion et chacun de ses acteurs veille à la stricte neutralité des opinions exprimées et des comportements.

Pour nous, la fin de vie ne se conçoit que dans la tolérance et l’ouverture qui sont les conditions du respect.

La question de la dignité est souvent débattue dans le contexte palliatif.

Nous pensons que cette notion relève de l’appréciation personnelle et que chacun doit pouvoir exprimer sans tabou ses choix en matière de fin de vie.

Ces choix sont entendus et, pour autant qu’ils s’inscrivent dans les prescrits législatifs et déontologiques, nous essayons d’y répondre.